08 décembre 2007
Quelques citations...
Quelques citations…
Les journées sont relativement calmes en ce début décembre 1914 aussi plusieurs citations à l’ordre de l’armée sont attribuées :
- Au chef de bataillon LAMBERT : « Blessé à la tête dès le matin, en reconnaissant la zone d’action de son bataillon, a conservé toute une journée son commandement tenant brillamment tête à un ennemi supérieur en nombre dont il a su par des contre-attaques continuelles, arrêter les violentes tentatives d’offensive ». (Blessé au combat de Soupir).
- Au capitaine THERY : « Au combat du 9 novembre, voulant absolument obtenir des renseignements que des agent de liaison tués en cours de route n’avaient pu rapporter, est allé à 100m de l’ennemi dans une zone très battue. A été frappé mortellement d’une balle à la tête en rentrant de cette mission ». (Combat de Chavonne).
- Au soldat DAMBREMONT : « Agent de liaison depuis le début de la campagne, a rempli avec dévouement toutes les missions qui lui ont été confiées sous le feu. Blessé mortellement, s’est préoccupé avent tout de faire parvenir l’ordre dont il était porteur et n’a demandé du secours qu’après y avoir réussi ». (Combat de Soupir).
- Au soldat CARPENTIER : « Mortellement blessé au cours d’une reconnaissance dangereuse pour laquelle un homme de bonne volonté avait été demandé ». (Combat de Soupir).
17 novembre 2007
Les combats de Chavonne
Combats de Chavonne.
Le 2 novembre 1914, l’ennemi attaque et bouscule les chasseurs du 48e BCP et les fantassins du 254e RI.
Le 3e bataillon vient en soutien du 48e BCP tandis que le 2e soutient le 254e RI.
L’ennemi est stoppé, le 2e bataillon arrive à Saint-Mard et le 3e prend position à Pont Arcy. Plus tard, le 1er bataillon vient remplacer le 2e.
Les pertes sont de 5 officiers, 16 soldats tués, 72 sont blessés et plus de 230 sont portés disparus.
Le 5 novembre, l’ensemble du régiment rejoint Brenelle en vue d’une attaque de Soupir et d’approcher Saint Mard
Le 6 novembre, le 3e bataillon aidé de tirailleurs reprend le parc de Soupir et permet de libérer des blessés.
Le 7 novembre, le 2e bataillon se trouve en réserve à l’est de Saint Mard, les autres se trouvent au nord de Soupir.
Le 8 novembre, le brouillard permet d’attaquer Chavonne mais ce brouillard disparaît et stoppe net les compagnies ! Cette attaque est reprise à minuit mais sans le résultat escompté.

Les ruines de Chavonne.
Le 9 au matin, le capitaine Théry, adjoint du colonel veut vérifier l’état du pont de Chavonne ; à son retour, il est tué d’une balle à la tête.
Le 10 novembre, après une préparation d’artillerie, le 1er bataillon dirigé par le commandant Ebeurecht aidé d’un bataillon du 43e, attaquent à l’est de Chavonne et passent l’Aisne.
Les mitrailleuses allemandes arrêtent cette attaque, il faut aller repasser l’Aisne.
Vers 16h, le lieutenant-colonel Wiriot reçoit l’ordre de repli vers Brenelle, réalisé durant la nuit.
Du 12 au 15 novembre, le régiment, mis en réserve, cantonne à Paars avant de rejoindre Courlandon.

Une ferme à Courlandon en 1918.









