02 décembre 2007
Berry au Bac
Berry au Bac - novembre 1914.
Le 20 novembre, le régiment quitte ses cantonnements et se dirige vers Berry au Bac où l’état-major s’installe.
Le secteur du 8e est alors le suivant : de l’écluse de Sapigneul jusqu’à 800m plus à gauche du Choléra.
Le 21 novembre, le lieutenant-colonel Wiriot propose une nouvelle organisation de façon à permettre à une compagnie de chaque bataillon, d’être en repos tournant.
Le 22 novembre, après accord du commandement, les bataillons prennent leurs nouvelles positions :
Le 1er bataillon au nord de Berry au Bac, le 2e bataillon à l’ouest de Berry au Bac en liaison avec le 201e, le 3e bataillon à la côte 108 et au chemin du halage du canal.
(A signaler la présence d’un bataillon du 284e sous les ordres du 8e : celui-ci se trouve entre les 1er et e bataillon).
Voici les lieux de repos des compagnies de réserve :
Pour le 1er bataillon : bois des geais, pour les 2e et 3e bataillons : Gernicourt, pour le bataillon du 284e : Bouffignereux.
Les jours suivants sont calmes.
Le 29 novembre, de fausses attaques sont préparées. Les allemands ripostent dès le lendemain.
Le 30 novembre : des projectiles de minenwerfers tombent sur la 1ère ligne tuant 7 soldats et en blessant 8.
Le 1er décembre, les allemands tentent de faire sauter le pont de Berry au Bac à l’aide d’un brûlot. Le chef du 3e bataillon LAMBERT est blessé.
Brûlot : il s’agit d’une embarcation chargée d’explosifs, dirigée vers le pont.
Bois des Geais : situé au sud-est de Gernicourt, ce bois a disparu… merci à Gilles Roland de l’info.

Berry au Bac : village détruit.
20 octobre 2007
Les combats du 16 au 22 octobre
Les combats du 16 au 22 octobre.
Le 14 octobre, le chef de bataillon Charles Wiriot est nommé lieutenant-colonel et commande le régiment.
Le 16 octobre : l’offensive lancée depuis le 12 est momentanément suspendue, le 8e reste sur ses positions et dès le lendemain, il entreprend des aménagements de jour comme de nuit.
Le 20 octobre, un élément de tranchée occupé par une section du 201e à proximité du Choléra est pris par les allemands.
Dès le lendemain, ordre est donné de le reprendre, ce qui est fait le 22 par une compagnie du 201e aidée par des éléments du 2e bataillon du 8e.
Le 3e bataillon est relevé et part cantonner à Romain, petit village situé à plus de 10km au sud.

La mairie de Romain.
14 octobre 2007
Les combats des 12 et 13 octobre 1914
Les combats des 12 et 13 octobre 1914.
La troupe doit être prête à 12h30 suivant l’ordre d’offensive du jour.
Le 8e a pour 1er objectif le sud-est du bois de la Ville aux Bois puis la route de Corbeny plus à l’est.
Le 3e bataillon attaquera de face alors que le 2e progressera entre les clairières du bois.
Le lieutenant-colonel de Clausade est tué en partant observer l’attaque qui se produit à partir de 13 heures sans donner les résultats escomptés, les compagnies étant stoppées net par les tirs de mitrailleuses.
Le régiment est désormais commandé par le commandant Wiriot.
Le 13 octobre, l’attaque avec la même mission est déclenchée à partir de 11 heures.
Les tirs de mitrailleuses et d’artillerie sont si intenses qu’elles ne permettent pas la progression souhaitée aussi les soldats rejoignent leurs tranchées.

12 octobre 2007
Travaux d'octobre
Travaux d’octobre
Le 4 octobre, le génie termine ses travaux de mise en place d’une mine à l’est de la Pêcherie qui doit exploser le lendemain matin.

Cette explosion ne donne pas l’effet escompté alors que les 10e et 12e compagnies attaquent sans résultat probant. Avec 9 tués et 34 disparus, les pertes sont bien lourdes…
Rien ne se passe le 7, les travaux se poursuivent.
Le 10 octobre, les tranchées creusées en direction du bois de la Ville aux Bois sont achevées.
Au cours de la nuit, les allemands utilisent de nombreuses fusées éclairantes ce qui ne permet pas d’avancer un peu.
Le 12, un ordre d’offensive est donné :
Il s’agit d’enlever la partie sud-est du bois de la Ville aux Bois puis la partie plus à l’est…
01 octobre 2007
Combat de la Ville aux Bois
Le combat de la Ville aux Bois.
Le 26 septembre : après trois jours de violents bombardements, les pertes sont les suivantes :
5 tués – 8 disparus – 27 blessés.
Le régiment reçoit un détachement venant du dépôt.
Les 27, 28 et 29 septembre : le bombardement se poursuit alors qu’un nouveau détachement arrive, commandé par le capitaine Ponsin.
Le 1er octobre : la construction de tranchées avec l'aide d'éléments du génie se déroule au cours de la nuit à quelques centaines de mètres de l’ennemi.
24 septembre 2007
Combats du Choléra 2.
Combats du Choléra 2.
Le 20 septembre, tôt le matin, l’infanterie allemande attaque les tranchées occupées par les 11e et 12e compagnies. Prises d’enfilade, les compagnies évacuent ces tranchées avant de recevoir l’appui de compagnies du 110e qui permettent leur reprise. Les pertes sont importantes : 23 tués dont 4 officiers, 95 blessés et 37 disparus…
Le 21 septembre : le chef de bataillon DE CLAUSADE est nommé lieutenant-colonel à TT.
Le 22 septembre : journée calme.
Le 23 septembre : le 3e bataillon attaque la Ville aux Bois mais il échoue. Le lieutenant GUERIN est blessé.

La Ville aux Bois détruite.
Le 24 septembre : le régiment ne sort pas de ses tranchées.

19 septembre 2007
Combat du Choléra 1.
Combat du Choléra 1.
Le 11 septembre, après avoir cantonné dans la région de Reuil, le régiment se met en route et une partie arrive à Bezannes le 12.
Le 14 septembre : le régiment arrive à Reims et y stationne.
Le 16 septembre, le départ s’effectue tôt le matin. Direction Roucy en traversant Prouilly et Bouvancourt.

Roucy.
Arrivé à Roucy, il poursuit sa progression vers Pontavert, par groupes, l’artillerie ennemie bombardant fortement la route.

La mairie de Pontavert détruite.
Sur place, le 1er bataillon reçoit l’ordre d’attaquer le Choléra, il fait nuit et n’arrivant pas à avancer, il s’arrête.

Le Choléra.
Le 17 septembre, l’attaque est reprise sous un feu violent de mitrailleuses provocant de nombreuses pertes dont le colonel Doyen, tué par balle. Il commandait alors la 4e brigade (8e et 110e RI).
Le lieutenant-colonel Rougeot grièvement blessé, est tué sur son brancard. Venu du 73e, il commandait alors le 8e.
Le 18 septembre, pas de mouvement jusqu’au moment où il fallut remplacer le 57e RI face au bois de la Ville aux Bois.









