Décembre 1915 au 208e

Le 3 décembre, le chef de bataillon Koch remplace le colonel Mesnard et le lendemain, les bataillons font mouvement ver Petit Rumont avant d’être transportés en autobus  vers Lemmes où ils arrivent à 12 heures.

Le 5 décembre, arrivé à Haudiomont, le régiment est dirigé dès le lendemain vers les tranchées de Fresnes en Woëvre et de Champlon.

Le 7 décembre, ce sont quelques obus qui tombent à Champlon. Les jours suivants se passent en travaux car il s’agit de pomper l’eau dans les tranchées, de faire des passerelles, de poser des pierres sur le réseau de communication.

Le 11 décembre, Champlon reçoit encore quelques obus alors que les travaux se poursuivent dont notamment la mise en place de la cloche provenant de l’église, de façon à pouvoir donner l’alerte lors de l’utilisation de gaz asphyxiants.

Le 18 décembre, venant de l’ambulance 2 de la division, le médecin aide-major de 2e classe Joseph Ramond, est affecté au 208e.

Le 19 décembre, douze hommes sont tués lors d’un bombardement intermittent.

Parmi ceux-ci, se trouvait le soldat Juste Delrue, natif de St-Denoeux.

Parmi les blessés, se trouve le caporal Edouard Mathorel, évacué vers Verdun. Il décède le 23.

Le 21 décembre, le chef de bataillon Puech prend le commandement du régiment. Les travaux se poursuivent toujours et le jour de Noël passe à la réfection des parapets.

Le 29 décembre, un exercice d’alerte aux gaz a lieu, tout se déroule comme prévu, le général Claude Rouvier arrive à Fresnes.

Le 31 décembre est le jour de distribution des citations à l’ordre du régiment.

Le brancardier Doualle reçoit quant à lui, une citation à l’ordre de la division.

Vous pouvez voir ci-dessous, le monument aux morts d'Haudiomont que j'ai photographié en avril dernier.


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